Le CLES 2 a-t-il fait long feu ?

Inauguré en 2000 (voir B.0 n° 25 du 29 juin 2000), révisé en 2007 (voir B.O. n° 20 du 17 mai 2007), et véritablement inscrit, avec le C2i2e, comme un passage obligé des concours d’enseignement à partir de la session 2012, le Certificat de Compétences en Langues de l’Enseignement Supérieur de deuxième degré retournera-t-il avant même la fin 2011 aux oubliettes des bonnes intentions non suivies d’effet ?

Des efforts s’étaient pourtant mis en place afin de permettre à de nouvelles générations de professeurs des écoles et de professeurs de disciplines autres que linguistiques d’attester de vraies compétences dans une langue étrangère aussi bien en compréhension qu’en production orale et écrite et en interaction orale ; de nouveaux centres venaient de se voir attribuer l’habilitation à délivrer le CLES et des équipes s’étaient constituées après avoir reçu une formation adéquate (voir la carte des pôles CLES en France). Une vraie dynamique semblait enfin lancée au moment même où se conçoivent les maquettes des nouvelles licences et où un tel objectif fort et clair pouvait pleinement justifier la création de doubles licences, ou de licences en majeures-mineures au profit d’un véritable plurilinguisme.

 

Or, le ministère vient de faire marche arrière sur l’impérieuse nécessité pour tous les futurs professeurs de faire état d’une certification au niveau B2 du CECRL aussi bien à l’écrit qu’à l’oral.

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